Julien, le 07.04.2009 Elle est de celles qui ont cette beauté morose Lorsqu'elle engage un duel, c'est contre elle-même Afin de m'éviter toute morsure, elle me tient à l'écart de toute éclaboussure L'amour, qui s'en était déjà allé, est revenu pour mieux la quitter Lui laissant sur les hanches cette passion avortée Mère meurtrière de ces sentiments passionnés, Elle continue tout de même à enfanter de si belles pensées Qu'elle ne destine plus à personne... En attendant que la voix de l'amour à nouveau ne résonne, A ses côtés, moi, je me tiens prêt à assumer ma paternité
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Aswad, 07.04.2009
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