Poèmes : #  A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z #  

Titres en J

Journal d’un retour. (Extrait 5)
Journal d’un retour. (Extrait 4)
Je suis loin...
Jungle Humaine
J'ai toujours voulu
Journal d'un retour. (Extrait 3)
Journal d'un retour. (Extrait 2)
Journal d'un retour. (Extrait 1)
Judas
Jouets sortis de l'ouate
Jour férié
Jour ouvrable
Jamber les déconvenues
Joseph D.
Jeux de rôles
Jumelles
Juices
Jambe de bois
Johnny Negro
Jamais
Jardin secret
Jozefa
Journal intime
Jours heureux (Le vieux machin)
Jazz à Jericho
Je te pleure ma Forêt Kongo
Jusqu'à c'qu'amour s'ensuive
J'en rêve encore
Jungles d'accueil
Just Like A Dream
Journée de la femme
Janvier
Je n'ai rien vu à Bukavu
Je sais pas
Jeu de mains
Je m'en vais
Jazz
J'en ai rien à cirer de ton dernier voilier
Je roule à gauche, à droite...
Jouir d'ouïr et ouïr de jouir
Je sais
Jardins piégés
Je ne le dirai pas
Je ne me fatigue pas
Je veux
Jeux d'acteurs
Juste besoin
Je ne vous dirai pas...
J'abandonne
J'emprunte
Je t'aime
Je suis à la fenêtre
Jeux d'enfants
Je marchais
J'ai perdu mon mouchoir
Jugement dernier
J'abrite
J'avais rêvé
Je ne suis qu'un corps
Joy
Je te regardais...
Je n'irai plus rue Sombre
Je reviendrai
Je suis
Jeu de société
Je t'aime
J'aimerai que ce soit lui
Je serai ton fond marin (Extrait)
Journal intime
Je te hais
Just one
Je l'aime trop
Juge
Jusqu'au trognon
Jouer avec le feu
Je t'oublierai
Jour sans
Jeu de guerre

Vous lisez

J'en ai rien à cirer de ton dernier voilier

Ben,  le 08.05.2012


Je me fous de l'achat de ta dernière BM blanche, modèle hybride.
C'est vrai que ta nouvelle montre ornée de brillants est splendide.

J'en ai rien à caler de l'ouverture de ton nouveau centre de fitness.
Je me contrefiche de tes aventures lors de ta dernière croisière.

Ta fortune même au carré, pour moi c'est de la rigolade.
Tout autant que tes voyages de luxe et tes escapades.

Oui, tu as de superbes dessous sexy à quatre cents cinquante euros.
Oui, joli tes petits bikinis emportés lors de ton dernier voyage au Togo.

J'en ai marre de tes restos nouvelle cuisine, on reste sur sa faim.
Je ne supporte plus que tu regardes les gens avec cet air hautain.

Je ne sais que faire de ton monde, de ces gens en cartons.
Impalpable, je gratte un peu la couche, chez eux rien de bon.

Ce qui m'importe c'est ce qu'il y a dans ton coeur, là à l'intérieur.
Et je pointe mon doigt en te disant cela, là juste à cet endroit.

Si seulement tu pouvais lire dans mes yeux lorsque je te regarde.
Si seulement tu pouvais poser parfois ta jolie tête sur mon épaule.

Le reste ma chérie, n'a pas d'importance, vraiment pas d'importance.

 

Commentaires

Laissez un commentaire.

Tous les champs sont obligatoires.