Julien, le 04.04.2009Unique baiser échangé alors que la musique couvrait ses noires pensées Depuis, je l'ai de vue perdue De son judas, elle m'observe, de son abondance me tient à distance Le sourire courtois, le regard parfois narquois Elle me fixe et d'une voix claire, me parle de choses dures Alors que sa pudeur outragerait même une sainte, ses mains restent les plus chaudes jamais touchées Quand vous l'approchez de trop près, elle craint de vous blesser Alors que vous la soupçonnez d'en porter un autre dans son coeur, elle dit ne plus savoir aimer Sa tête calée dans le creux de votre épaule, son visage noyé par ses boucles chaudes, Absente, elle murmure : « La révolution des coeurs n'est pas un cocktail de gala»
Commentaires
Julien, 23.04.2009
Aswad, 07.04.2009
Luciole, 05.04.2009
Julien, 05.04.2009
Fred, 05.04.2009
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