Poèmes : #  A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z #  

Titres en J

Jamais
Jour de malheur
Jeux
Jusqu’à la morsure
Jeu préféré
Journal d’un retour. (Extrait 5)
Journal d’un retour. (Extrait 4)
Je suis loin...
Jungle Humaine
J'ai toujours voulu
Journal d'un retour. (Extrait 3)
Journal d'un retour. (Extrait 2)
Journal d'un retour. (Extrait 1)
Judas
Jouets sortis de l'ouate
Jour férié
Jour ouvrable
Jamber les déconvenues
Joseph D.
Jeux de rôles
Jumelles
Juices
Jambe de bois
Johnny Negro
Jamais
Jardin secret
Jozefa
Journal intime
Jours heureux (Le vieux machin)
Jazz à Jericho
Je te pleure ma Forêt Kongo
Jusqu'à c'qu'amour s'ensuive
J'en rêve encore
Jungles d'accueil
Just Like A Dream
Journée de la femme
Janvier
Je n'ai rien vu à Bukavu
Je sais pas
Jeu de mains
Je m'en vais
Jazz
J'en ai rien à cirer de ton dernier voilier
Je roule à gauche, à droite...
Jouir d'ouïr et ouïr de jouir
Je sais
Jardins piégés
Je ne le dirai pas
Je ne me fatigue pas
Je veux
Jeux d'acteurs
Juste besoin
Je ne vous dirai pas...
J'abandonne
J'emprunte
Je t'aime
Je suis à la fenêtre
Jeux d'enfants
Je marchais
J'ai perdu mon mouchoir
Jugement dernier
J'abrite
J'avais rêvé
Je ne suis qu'un corps
Joy
Je te regardais...
Je n'irai plus rue Sombre
Je reviendrai
Je suis
Jeu de société
Je t'aime
J'aimerai que ce soit lui
Je serai ton fond marin (Extrait)
Journal intime
Je te hais
Just one
Je l'aime trop
Juge
Jusqu'au trognon
Jouer avec le feu
Je t'oublierai
Jour sans
Jeu de guerre

Vous lisez

Je n'irai plus rue Sombre

Ben,  le 28.12.2010


Je n'irai plus dans cette rue, il y fait beaucoup trop sombre et froid, il fait triste et tout est incertain !
Dans cette rue, les chats ne sont ni noirs ni gris, on ne s'y aventure que très rarement.
C'est à vos risques et reptiles !

Des tas d'animaux bizarres y passent. Point d'antilopes, de gnous ou de chiens errants.
Plutôt des bêtes dont on ne connaît pas le nom, inqualifiable !
Peut-être serpents, bandits, gangsters ou rapaces.
Une rue, certes ! Mais tout un mystère, beaucoup trop de danger !

Je préfère la rue de Jacques Prévert; des textes y sont suspendus un peu partout.
Le ciel est toujours bleu, le soleil m'illumine en permanence, je suis si bien.
Des oiseaux de toutes les couleurs nous accompagnent dès le matin.
Une grande liberté ici, il y a de l'espace, tout est beau, je vis une délivrance.

Je m'y promène chaque dimanche, paisiblement aux chants grégoriens.
J'y retourne régulièrement pour découvrir d'autres panneaux et cartons.
Chaque semaine de nouvelles phrases y sont inscrites par d'autres artistes.
Je les lis pour mon plus grand plaisir et pense à ces quelques poètes oubliés.

Peu importe, je sais qu'ils sont heureux d'avoir placardé eux aussi ces quelques manuscrits pour montrer au monde leurs manières de penser.

J'aime me balader par ces chemins, on s'y sent tellement bien.

Un léger vent chaud nous caresse, contraint de me dévêtir moi aussi quelque peu, comme ces amoureux au loin qui lisent et relisent les plaquettes suspendues de citations d’amour.

L'allée bordée d'arbres magnifiques et ces zones fleuries m'invite formellement à aller encore plus loin, une atmosphère douce et sereine me pousse à continuer mon chemin, à poursuivre, à lire ces mots suspendus, à découvrir ces quelques textes sacrés...

 

Commentaires

Monique Phoba, 30.12.10, 0:11:56
J'aime le parallélisme entre la rue Sombre et la rue Prévert et ce bonheur simple de se plonger dans le Poème et dans l'art, en bricolant avec ses mains sa propre contribution, honnête, artisanale et sincère. Comme dans la rue Prévert, il fait plaisir dans ce texte. J'espère que vous continuerez, d'un même allant !

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